Shella Gill

Shella Gill est originaire de la région lyonnaise. Diplômée d’un bachelor à la Wesford Business School en 2001, elle travaille par la suite dans les domaines de l’administration et de la gestion d’entreprise. Vingt ans plus tard, en accord avec ses convictions éthiques et écologiques, elle décide de devenir naturopathe. 

En parallèle, elle a également occupé le poste de présidente de l’association Bollywood-in de 2003 à 2014 qui a pour but de promouvoir la culture de l’Inde par le biais d’activités et d’événements publics. 

En quelques semaines, cette citoyenne a décidé de tirer parti des frustrations de la crise sanitaire en fondant un parti dont le mot d’ordre est la démocratie directe: “Il faut amener la parole du citoyen dans le débat public”. Son parti Union essentielle est né à travers le relationnel et l’humain: “il y a quatre semaines, d’une bouteille à la mer, et par le bouche-à-oreilles.” 

D’ailleurs, le nom du parti provient de cette même conviction qu’on ne “peut pas décider à quatre ou cinq du destin de millions de français”. L’essence du parti fait écho aux Gilets Jaunes en défendant le rôle décisionnaire d’une union de citoyens divers dans les politiques publiques : “L’Union essentielle, c’est l’union de toutes les personnes libérées de leurs étiquettes pour défendre des droits fondamentaux”. 

Lycées : La rénovation comme catalyseur de la motivation des jeunes 

Une des priorités de Shella Gill est l’aménagement des lycées car elle estime que les bâtiments délabrés peuvent être la source d’une colère grandissante des citoyens et de l’insécurité. Les lycées réaménagés sont également une source de motivation pour les élèves. 

Elle souhaite aussi investir dans la construction de nouveaux lycées. 

Social : le sport, un levier pour favoriser l’insertion professionnelle des jeunes en difficulté

Elle estime que le sport est un levier clé pour rompre l’isolement de certains jeunes en difficulté car il permet de créer des emplois et de “les sortir du quartier”. C’est aussi un moyen de suivi psychologique. 

Concernant la santé, Shella Gill est convaincue qu’il faut mettre en œuvre une plus grande autonomie des politiques sanitaires au niveau régional. 

Culture : 

Familière avec le secteur culturel dans lequel elle a travaillé pendant plus de 25 ans en milieu associatif, Shella Gill estime qu’il faut être plus souple avec le protocole sanitaire. Lorsque cela n’est pas possible, elle souhaite soutenir financièrement le secteur culturel en lui permettant de s’adapter à la situation sanitaire actuelle – construire de plus grandes salles et les équiper pour qu’elles soient davantage ventilées. 

Transports : investir pour rompre avec l’isolement

Shella Gill dénonce le manque d’investissement dans certains projets de la Région tels que celui de l’élargissement des TER. Cela freine le développement économique régional en compromettant l’implantation d’activités dans les zones les plus isolées.  

Elle insiste sur sa volonté de privilégier les transports en commun qui sont plus écologiques. Les plus petits villages doivent être très bien desservis pour minimiser la circulation des voitures individuelles. Elle dénonce également l’abandon de certaines lignes ferroviaires, qui vont demander un budget colossal pour être remises en service, bien que cela soit nécessaire. 

Ecologie : la priorité donnée au soutien du secteur agricole

C’est un des axes les plus importants de la liste Union Essentielle. Shella Gill souhaite favoriser les circuits courts. 

Elle veut également donner la priorité au soutien du secteur agricole qui est un point clé pour une meilleure qualité de vie. Elle propose enfin de développer des projets d’agriculture locale, notamment aux abords des grandes villes. 

Economie : 

Accusée d’être proche des figures médiatiques covid-sceptiques, Shella Gill se défend. Elle dénonce l’excessivité de certaines mesures comme la fermeture de certains rayons de supermarchés pendant la crise sanitaire. Selon elle, mettre le pays à l’arrêt a été une grosse erreur: ” Ces décisions ont été prises sans consultation, unilatéralement. Le citoyen n’a jamais eu son mot à dire. La crise sanitaire a simplement mis en exergue certaines faiblesses systémiques du gouvernement, qu’il n’a pas su gérer. Leur seule réponse a été l’autoritarisme. ” 

Une des priorités désormais sera de pallier aux difficultés d’accès à l’emploi des jeunes dont la gravité s’est accentuée durant la crise: “ Les conflits d’intérêt, de détournement de fonds, se multiplient. Et cela engendre de la perte de confort de vie des citoyens. “

L’amélioration de la qualité de vie doit finalement passer par la lutte contre la corruption.

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