Cécile Cukierman

Cécile Cukierman est née le 26 avril 1976 à Bagneux. Petite fille du résistant et militant communiste Georges Cukierman, elle a, à l’image de son grand-père, toujours été très engagée politiquement.

L’année de l’obtention de son baccalauréat littéraire, en 1994, elle participe à l’organisation des mouvements lycéens contre le « Contrat d’insertion professionnelle » (CIP), qui sera finalement abandonné par le gouvernement Balladur. Elle poursuit ses études en classes préparatoires avant d’intégrer l’Université Paris 1. En 1995, elle s’engage au sein du mouvement étudiant contre la Loi Juppé et décide alors d’adhérer à « l’Union nationale des étudiants de France » (UNEF). Membre du bureau national, elle rejoint le secrétariat national de l’UNEF de 1998 à 2000. Elle est également la représentante des étudiants au « Conseil national de l’enseignement supérieur et de la recherche » (CNESER). Elle adhère ensuite au Parti Communiste Français, en 2000.

Elle obtient en 2000 une maitrise en histoire médiévale byzantine, puis obtient le CAPES en 2001. Alors professeur d’histoire-géographie dans la Loire, elle devient en 2004 Conseillère Régionale Rhône-Alpes. Elle rejoint le groupe communiste et devient présidente de la commission économie-emploi, chargée des politiques de montagne au sein des instances du comité de Massif Central. En 2008, elle est élue aux élections municipales de sa commune, Unieux, où elle est adjointe au maire, en charge de la démocratie participative. En 2010, elle est réélue conseillère régionale et devient conseillère spéciale à l’égalité hommes-femmes. Un an plus tard, en 2011, elle quitte le conseil municipal pour devenir sénatrice de la Loire. Au Sénat, elle rejoint le groupe communiste Républicain et Citoyen et devient, à 35 ans, la benjamine de cette Assemblée. En 2015, elle est choisie comme tête de liste pour les élections régionale Auvergne-Rhône-Alpes. Sa liste remporte 7 sièges et elle devient alors présidente du groupe communiste à la Région. Elle est réélue, en 2017, sénatrice de la Loire, et devient vice-présidente de la commission des affaires économiques. Finalement, en 2018, elle devient porte-parole du Parti Communiste Français.

Aujourd’hui, en 2021, elle est tête de liste dans la campagne électorale régionale en Auvergne-Rhône-Alpes aux cotés des candidats issus de la liste « Ensemble pour notre région », soutenue par Génération climat, Ensemble !, La France Insoumise et le Parti Communiste Français.

Grandes lignes du programme de la liste « Ensemble pour notre région »

La liste , est soutenue par Génération climat, Ensemble !, La France Insoumise et le Parti Communiste Français, avec à sa tête Cécile Cukierman. Le programme a pour but de construire un projet pour une région « attentive à la vie et aux droits de ses habitants, une Région qui les protège, qui leur soit utile et qui prenne en compte leur avis face aux enjeux humains, écologiques et sanitaires ».

Ainsi, son programme repose sur plusieurs axes que sont la mobilité, l’écologie, l’alimentation, le territoire, la démocratie.

La mobilité

L’objectif affiché est de développer le transport ferroviaire et la gratuité des transports, en animant ce réseau par des acteurs publics, à la fois dans les métropoles et dans les villages de la Région. La première ambition est de refuser l’ouverture au privé des lignes ferroviaires.

La liste accorde une importance majeure au droit à la mobilité. Il s’agit d’un moyen de redistribuer l’impôt et la richesse de la région.

L’écologie

C.Cukierman promeut une bifurcation écologique, qui doit conduire au développement de l’artisanat, de l’industrie, du commerce, de l’agriculture paysanne et biologique et des services publics, pour permettre de saisir les opportunités de vivre et de travailler au plus proche de chez soi. Ainsi, la région devra, selon eux, soutenir des projets citoyens en matière d’énergies renouvelables.

Bien Manger

La liste souhaite proposer une réponse aux interrogations des familles sur la question de l’alimentation, en particulier à l’école. Elle proposera aux enfants des produits issus des circuits courts régionaux, de qualité et garantissant une alimentation saine et diversifiée, respectueuse de la Terre. En outre, la liste défend la gratuité des réfectoires aux lycées et à l’université. En effet, la liste considère que chacun a droit à un repas quotidien de qualité, manger à sa faim et être en bonne santé, avec une option quotidienne végétarienne.

Le territoire

Le programme propose un aménagement autour du maintien et du développement des services publics indispensables à l’égalité, du maintien et du développement du travail sur le territoire régional et de la réduction des déplacements inutiles, couteux et polluants. L’objectif sera alors de développer les territoires et de libérer de la pression du temps et des contraintes les habitants de la région. Ces projets sont en adéquation avec la bifurcation écologique.

La démocratie

Enfin, la liste cherche à davantage impliquer les citoyens de la région dans les choix qui seront faits. Elle prône l’écoute, l’implication et l’action des habitants de la région dans les choix stratégiques qui seront faits. La cogestion est donc leur mot d’ordre.

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